Jean-Luc Beylat

Président du pôle de compétitivité Systematic

Jean-Luc Beylat est VP Nokia Incubator chez Nokia, en charge de développer l’innovation externe de Nokia au travers d’actions vers les écosystèmes d’innovation et la mise en œuvre de nouveaux projets de digitalisation utilisant la plateforme d’innovation de Nokia. il est Président de Nokia Bell Labs France et Président du Pôle de compétitivité Systematic Paris–Region, fort de plus de 800 membres et de plus de 3 Mds€ investis en recherche et développement. Egalement, Jean-Luc Beylat a été élu le 16 décembre 2013, président de l’Association Française des Pôles de Compétitivité.

Jean-Luc rejoint Alcatel en 1984 et travaille sept ans sur les lasers à semi-conducteurs au centre de recherches Alcatel à Marcoussis (France). En 1992, il lance les activités de transmission multiplexée en longueur d’onde (WDM) d’Alcatel qui permettent d’accroitre le débit du réseau Internet, et en 1996, il est nommé Directeur du département systèmes et réseaux optiques du centre de recherches, responsable au niveau mondial des activités de recherche en transmissions terrestre et sous-marine. En 2000, il rejoint le groupe d’activités Optique d’Alcatel en tant que directeur de programme puis de Vice-président des solutions réseaux, puis en 2003 la direction technique du groupe en charge des programmes de partenariat.

Jean-Luc Beylat est titulaire d’un doctorat de physique de l’Université Pierre et Marie Curie. Il est membre du Conseil d’Administration de l’IRT SystemX, du Conseil d’administrations de Paris-Region Entreprise et du comité exécutif de l’European Institute of Innovation & Technology (EIT) Digital ainsi que du board de Photonic 21 . Depuis février 2015, il est expert auprès de la commission Européenne au sein du Connect Advisory Forum (CAF). Enfin, Il a co-créé et préside le comité d’organisation du Prix Jean Jerphagnon. Il a co-présidé, avec Pierre Tambourin, le rapport intitulé « L’innovation : un enjeu majeur pour la France » rendu au gouvernement en avril 2013 et a produit, toujours avec Pierre Tambourin, deux autres rapports, l’un sur la propriété intellectuelle issue de la recherche publique et l‘autre sur des propositions de révision de la Loi Allègre.